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29
oct.

Les étiquettes électroniques font leur entrée dans la bio !

Passionné de bio et d'écologie depuis plus de 45 ans, Marc-André Dufour a opté pour ce nouveau système d'étiquetage qu'il a installé dans un de ses magasins Santoline (réseau Biomonde) en Haute-Savoie.  Une petite révolution dans la filière exigeante de la distribution bio. En précurseur, il nous explique les raisons de son choix.

Qu'est-ce qui a déclenché votre décision d'équiper votre magasin de Taninges avec des étiquettes électroniques ?
Aujourd'hui la distribution bio est obligée d'évoluer et les points de vente ont tendance à s'agrandir. Les deux magasins bio que je dirige à Viuz-en-Sallace et à Taninges sont passés récemment à 180m2 de surface de vente. Cette croissance s'est accompagnée d'une augmentation très significative de leur chiffre d'affaires. Dans ce contexte, la modernisation des outils de gestion était indispensable.

Intégrer les étiquettes électroniques dans un magasin bio, c'est une petite révolution ?
Les magasins bio ont une certaine réticence quant à la l'utilisation de l'outil informatique. Mais il faut faire la différence entre l'usage de la data voire la manipulation des données vis à vis desquels nous sommes excessivement prudents, d'une part, et l'usage intéressant et maitrisé de certains outils d'autre part. Les étiquettes électroniques font partie de cette deuxième catégorie.

Quels sont les avantages pour des commerces comme les votres ?
Choisir les étiquettes électroniques c'est pour nous un calcul financier, et ce type de calcul est malheureusement souvent oublié complètement dans le monde de la bio. Gérer l'étiquetage, les modifications de prix, les opérations de promotion, les inventaires … cela représente pour un point de vente comme le notre à peu près un tiers-temps homme à l'année, donc entre 10 et 12 000 €. C'est loin d'être négligeable. Avec, en plus, des risques d'erreurs liées à ces manipulations comme le décalage entre un tarif sur une étiquette et celui qui remonte au niveau des caisses.

L'étiquetage électronique est donc aussi adapté à la distribution bio ?
Bien sûr. Au niveau de nos commerces, nous sommes plutôt dans le « produit » que dans la  « gestion ». Et mes centres d'intérêts vont même au delà du bio, intégrant la logique du « mieux-manger » ainsi qu'un intérêt marqué pour la santé dans une logique de prévention. Mais nous pouvons quand même être de meilleurs gestionnaires sans sacrifier la démarche de fond qui est celle des commerces bio. 
Mon salarié qui n'est plus occupé à effectuer les manipulations au niveau des étiquettes va pouvoir faire autre chose avec une valeur ajoutée supplémentaire. Il  pourra, par exemple, se former et passer plus  de temps à répondre aux questions des clients ou leur apporter de l'information.  On retrouve l'esprit qui est le notre et c'est aussi ce que les clients attendent quand ils viennent dans un magasin bio.

Vous participez également parfois à l'évolution des produits et services AEM Softs ?
Effectivement, je fais partie des clients qui ne se privent pas de critiquer quand c'est nécessaire mais je fais aussi des suggestions et des propositions dans une logique d'amélioration. AEM Softs est également dans cette dynamique même si bien sur, pour nous, les clients, ça ne va jamais assez vite ! Récemment, je leur ai demandé de faire évoluer notre logiciel afin de pouvoir gérer dans le même magasin à la fois des étiquettes électroniques et des étiquettes papier (car j'ai conservé ce système pour quelques rayons). Cette amélioration a pu ensuite profiter à d'autres clients. Tout le monde y trouve son compte.

Santoline